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    Fiscalité

    Optimisation fiscale d’un chirurgien-dentiste libéral

    Chirurgien-dentiste en exercice libéral, Thomas subissait une fiscalité écrasante malgré une activité rentable, faute de toute structuration en société.

    Situation avant Solvya

    • Exercice en nom propre, sans aucune structuration.
    • Impôt sur le revenu estimé à 54 000 €.
    • Aucun dispositif d’optimisation activé.
    • Retraite TNS jamais projetée.

    Après accompagnement Solvya

    Passage en SELARL à l’IS

    -6 400 € d’IR

    Arbitrage rémunération / dividendes

    -4 600 € d’IR

    Ouverture PER + contrat Madelin

    -3 800 € d’IR

    Résultats obtenus

    210 000 €

    CA annuel

    41 %

    TMI avant

    5x

    ROI année 1

    • Économie fiscale annuelle : 14 800 €
    • ROI accompagnement : 5x en année 1
    • Retraite TNS projetée et pilotée

    Pourquoi la situation de départ coûtait cher

    En nom propre, sous le régime des bénéfices non commerciaux, la totalité du bénéfice du cabinet est imposée à l'impôt sur le revenu et soumise aux cotisations sociales l'année où elle est réalisée, que le praticien la prélève ou non. Avec une tranche marginale à 41 %, chaque euro de bénéfice supplémentaire de Thomas était taxé au taux le plus élevé de son foyer.

    Il n'existait aucun moyen de laisser une partie du résultat dans l'outil de travail pour financer un équipement ou constituer une réserve : tout revenait dans le revenu imposable du foyer.

    Ce que change le passage en société

    La SELARL soumise à l'impôt sur les sociétés sépare deux choses jusque-là confondues : le revenu du praticien et le résultat de sa structure. Thomas se verse une rémunération calée sur les besoins du foyer. Le reste du bénéfice est imposé au niveau de la société, puis conservé ou distribué.

    C'est cet arbitrage entre rémunération et dividendes, revu chaque année, qui produit le deuxième gain. Il ne se résume pas à réduire le salaire : la rémunération finance aussi les droits à la retraite et la protection sociale, et le bon niveau dépend des deux.

    L'épargne retraite comme troisième levier

    Thomas n'avait jamais projeté sa retraite d'indépendant. Les versements sur un PER et sur un contrat Madelin sont déductibles dans la limite de plafonds calculés sur le revenu professionnel : ils réduisent l'impôt de l'année tout en construisant un complément de revenu futur. La contrepartie est connue : l'épargne est bloquée jusqu'à la retraite et imposée à la sortie.

    Ce que ce cas ne dit pas

    Une société a un coût : création, comptabilité, formalités annuelles. Elle n'est pas pertinente à tous les niveaux de bénéfice, ni pour tous les projets de vie. Les montants obtenus ici tiennent à la situation familiale de Thomas, à ses charges et à son niveau de revenu. Ce type de décision se valide avec un expert-comptable.

    Cas anonymisé. Les résultats dépendent de chaque situation et ne préjugent pas de ceux d’un autre dossier.

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